Notre premier arrêt : une escale impériale à Pékin
Notre tour du monde a démarré le 1er avril depuis Genève. Une correspondance à Francfort, et puis la nuit dans l'avion, ce genre de nuit où on somnole à moitié, la tête qui tombe sur l'épaule de l'autre. On atterrissait à Pékin le 2 avril au petit matin, avec 12 heures d'escale devant nous. 12 heures, c'est long. On aurait pu rester à l'aéroport, commander…